
Lætitia Dosch, sensible aux récits qui nous aident à sonder nos racines, propose la lecture de quatre extraits qui nous plongent dans le passé familial. On y retrouve la violence du patriarcat et la force lumineuse des figures féminines. Le poids des légendes de famille se transmet de génération en génération, comme une fatalité nous privant parfois de penser différemment notre propre histoire. La littérature se vit ici comme une formidable voie d’émancipation.
• Le ciel est immense de Feurat Alani
• Les 8 vies d’une mangeuse de terre de Mirinae Lee
• La Maison vide de Laurent Mauvignier
• Mon vrai nom est Elisabeth d’Adèle Yon
Le musicien Aydın Işleyen accompagne ce retour aux sources au son de son saz électrique.
Présentée par Alain Mabanckou, directeur artistique du festival Atlantide
