
À l’occasion d’un workshop, la chorégraphe Marion Blondeau a proposé aux élèves de l'École d'architecture de Nantes d’engager une recherche autour du corps, de l'espace et de l'architecture.
À partir de l'expérience du corps qui se façonne tout petit déjà dans l'espace public, elle engage un travail de réflexion et de recherche d'un point de vue affectif et politique. La chorégraphe observe nos attachements à certaines configurations spatiales mais également nos habitudes d'adultes à partir d'un travail sur le souvenir et la réminiscence. Quelles traces laissent en nous ce premier vécu d'habitant·e ? Qu'est-ce que cela construit dans nos rapports aux corps (le nôtre, celui des autres) ? Comment ces premiers habitats initient des pratiques à venir ?
Ce workshop a amené les étudiant·es à se questionner sur plusieurs points : la manière dont l’architecture façonne notre perception et notre expérience des autres, l’influence des espaces sur nos sensations et nos états corporels, et les implications de ces effets dans la conception architecturale.
