
Considérant que le mode de pensée dominant occidental est binaire, souvent limitatif et parfois délétère, qu’il constitue un frein à la compréhension du monde et à l’action sociale ou politique efficace, le fait d’« oser penser sa pensée », de réfléchir sur le processus même de la pensée, permet de remettre en question les idées reçues et d’expérimenter des modes de pensée alternatifs, avec une approche dialectique et la volonté d’assumer la complexité du réel. C’est, face aux mutations du monde, se donner des outils pour mieux le comprendre et ainsi pouvoir espérer le transformer.
Sylvie Mayer, spécialiste de l’économie sociale et solidaire et Janine Guespin-Michel, professeure émérite de microbiologie ont participé au livre collectif Oser penser sa pensée (éd. du Croquant, 2026).
