Nous vaincrons les maléfices

Olivia Grandville

Emblématique d’une génération et d’une jeunesse qui rêvait de paix, de liberté et d’anticaptitalisme, le festival Woodstock – qui s’est tenu en 1969 aux États-Unis – marque aussi l’apogée des utopies du Flower Power avant leur déclin. La chorégraphe Olivia Grandville réunit une équipe d’amateurs Nantais pour interroger cet héritage aujourd’hui.

Le festival Woodstock a marqué l’histoire de la musique et est devenu le symbole d’une jeunesse éprise de liberté. Après Jour de colère créé avec le Ballet de Lorraine et présenté la saison dernière, Olivia Grandville poursuit son travail autour du médium musical comme levier pour mettre les corps en mouvement. S’appuyant sur la bande sonore du documentaire de Michael Wadleigh, Woodstock – Trois jours de paix et de musique (1970), la chorégraphe tente d’injecter dans des corps contemporains ce qu’il reste de la ferveur et de l’hédonisme qui ont profondément marqué le tournant des années 60/70. Dans un présent désenchanté où la jeunesse est au centre de tous les espoirs, Nous vaincrons les maléfices convoque les utopies du passé comme combustible de luttes à venir.

En coréalisation avec le TU-Nantes, scène jeune création et arts vivants

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