D’ ULYSSE À ULYSSE : UNE ODYSSÉE ?

 

À L’INITIATIVE DE L’ÉCOLE LACANIENNE DE PSYCHANALYSE, AVEC LES ÉDITIONS NOUVELLES CÉCILE DEFAUT ET LA LIBRAIRIE VENT D’OUEST.

Lecture de

beaucoup de jours d’après Ulysse de James Joyce

de Philippe Forest

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échanges entre

Philippe Forest, Annie Guillon-Lévy et Anne Defaut

, de l’Ecole Lacanienne de Psychanalyse

lecture musicale de l’Odyssée en grec ancien et de sa traduction par

Philippe Brunet

Lectures du texte de

Philippe Forest

par le comédien

Philippe Bodet

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beaucoup de jours d’après Ulysse de James Joyce de Philippe Forest. Editions Nouvelles Cécile Defaut, Collection lelivrelavie, dirigée par Isabelle Grell, octobre 2011.

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Chapitre 4 / DR

La « sphère est foutue, écrit Philippe Sollers à propos de Joyce, on entre dans la transphère ».
Dans Beaucoup de jours d’après Ulysse de James Joyce, Philippe Forest met en actes cette dimension de la transphère. Il trouve pour cela une complicité dans l’inventive collection des Editions nouvelles Cécile Defaut où s’inscrit le livre, qui sollicite d’un écrivain contemporain qu’il écrive, pendant 365 jours, sur ses relations privilégiées à une oeuvre ou à un auteur…
Mais Philippe Forest ne décrit pas un simple transfert ou une influence sur son oeuvre et sur lui-même du grand livre de Joyce. C’est un réel sans mots qui traverse les deux œuvres où à la fin on trouve un Ulysse produit par Forest, plus proche, mais non sans trou noir : le long chapitre central d’Ulysse peut-être.
D’un livre à l’autre, le monde ne tourne pas rond. Les mondes se traversent, l’infini est dans le fini, les temps chavirent, les corps jouissent, meurent ou naissent dans la douleur… Là s’exerce l’écriture de Philippe Forest. Là, il donne à entendre généreusement sa voix, la voix de Joyce, sur fond de celle de l’épopée.

Et il faut le regard second qu’appelle l’image pour que nous parvienne ainsi la vérité de notre vie, offerte et dérobée à la fois.
Philippe Forest, Sarinagara, Ed. Gallimard, 2004 (p. 238)

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Chapitre 7 / DR

Quoi de plus simple et de désirable pour le collectif d’écrivains, de comédiens-musiciens-traducteurs, éditrice, directrice de collection et psychanalystes que de tenter de recréer la configuration du livre et, dans un même lieu, de faire écouter ces voix grâce à l’art du comédien Philippe Bodet qui lit Ulysse, et de Philippe Brunet qui lira sa traduction de l’Odyssée de sa façon unique ou scandera des vers en Grec ancien, accompagné de ses instruments homériques.
Et si les psychanalystes présents se veulent aussi dans cette transphère, ne le doivent-ils pas également à Joyce ? Ne sont-ils pas embarqués dans la transphère de Lacan, « d’après Joyce » ?
(oui, « d’après »)
Et après cela, nous, lecteurs, publics, quels enjeux ?

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Chapitre 14 / DR

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