Pour vivre ensemble, le respect du contrat social semble indispensable. Mais lorsque la désobéissance se fonde sur un sentiment d’injustice, ou encore au nom de l’intérêt général (dénoncer les effets dramatiques d’un médicament, lutter contre de grands projets d’aménagement jugés inutiles, etc.), elle peut apparaître comme une action légitime et même comme un devoir moral et civique. Faut-il être prêt à désobéir, voire même à se révolter, pour réaffirmer son individualité et sa citoyenneté ? Réponses lors du festival Question(s) d’éthique.
Avec entre autres : Geneviève Azam, Sepideh Farsi, Irène Frachon, Brigitte Gothière , Frédéric Gros (philosophe), Vincent Lapize , Léna Lazare, Chowra Makaremi, Ovidie, Dominique Paquet…
➝ Entrée libre