Jean Eustache dresse le portrait d’une jeunesse en marge des modèles traditionnels. Il pose la question universelle de l’injustice fondamentale qui préside aux jeux de l’amour et des souffrances qui en découlent. Dans une écriture issue de la Nouvelle Vague, il en a fait un film-phare de la génération qui a eu entre 20 et 30 ans en 1968.
Comment faire du théâtre à partir du scénario d’un chef-d’oeuvre cinématographique des années 70 ? Quelle résonance et que reste-t-il de ces paroles aujourd’hui ? Fidèle au scénario et au texte initial d’Eustache, Dorian Rossel apporte des réponses scéniques minimalistes et souvent ludiques. Le propos est servi ici par un magnifique trio d’acteurs, un tourne-disques, du champagne et quelques chaises.
Né à Zurich en 1975, Dorian Rossel travaille depuis une dizaine d’années comme comédien et metteur en scène. En 2003, il fonde l’association STT (Super Trop Top) qui a déjà produit plus de six spectacles. Il est artiste associé à la Comédie de Genève.
Le site de la compagnie : http://www.supertroptop.com |