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UN WEEK-END SINGULIER
4 JOURS HORS NORMES AUTOUR DE PRATIQUES ARTISTIQUES EN MARGE

du jeudi 19 au dimanche 22 avril
CONCERTS, EXPOSITIONS, FILMS de 10 à 15 €


revue
de
presse


LAURENT DANCHIN, BRUNO DECHARME, MARIO DEL CURTO, KIM FOWLEY, BASTIEN GENOUX, TOM GREENWOOD, MICHAEL HURLEY, DANIEL JOHNSTON, PAUL JORDAN & STEFAN LAKATOS, SARAH LOMBARDI, ALEX MAYENFISCH, STEPHEN MALKMUS AND THE JICKS, BRUNO MONTPIED, CHARLEMAGNE PALESTINE, DIDIER POIRAUD, EVA PROUTEAU, RÉMY RICORDEAU, CLAUDE ROFFAT, GHÉDALIA TAZARTÈS, MAGIQUE SPENCER ET SON GROS POUVOIR DU RÊVE, WFMU, Y.BIRDS


Le lieu unique a décidé, durant un week-end étendu, de privilégier les marges de la création : des zones mouvantes d’expression à la limite entre art établi, culture populaire et expérimentations. Car il existe autour de nous, souvent en périphérie de notre champ de vision, des créateurs qui s’acharnent à faire passer dans le réel les univers qui les habitent. Dans leurs laboratoires de l’imaginaire, des clandestins ont entamé un processus de reprise en main de l’art par ceux qui le vivent.

Un Week-End Singulier mélange allègrement, et dans un bel esprit de décloisonnement, les pratiques de créateurs qui explosent les cadres. Entre le minimalisme entêtant de Charlemagne Palestine, les obsessions pop de Daniel Johnston, le bric-à-brac exploratoire de Didier Poiraud, les totems iconoclastes de Jim Sanders, les weirdos de Portland, l’encyclopédie d’étrangetés sonores de Brian Turner, le dandysme explosif de Kim Fowley, l’hommage à Moondog, les propositions sont ici toutes improbables et participent à une poétique de la déraison.

En parallèle, réalisateurs et chercheurs (Bruno Decharme, Mario Del Curto, Sarah Lombardi, Bruno Montpied, parmi d’autres), viendront apporter un regard d’experts émerveillés et partager l’émotion qui peut nous traverser lors d’aventures en dehors des sentiers battus.
Dans une société que la raison, le bon goût, le convenable, semblent régenter il paraît aujourd’hui essentiel, voire salutaire, de donner une place de choix aux artistes les plus indisciplinés.

Patrick Gyger, directeur du lieu unique

CALENDRIER


JEU.19

VEN.20

SAM.21

DIM.22
> 13h-19h
  Daniel
  Johnston

  exposition


> 13h-19h
Didier Poiraud
installation


> 15h-19h
Jim Sanders
ouverture d’atelier


> 20h30
  Charlemagne
  Palestine

  concert à la
  cathédrale / 10-15€


> 22h
WFMUdj

















































































> 13h-19h
  Daniel
  Johnston

  exposition


> 13h-19h
Didier Poiraud
installation


> 15h-19h
Jim Sanders
ouverture d’atelier


> 20h30
  Ghedalia
  Tazartes

  ciné-concert / 10-15€


> 22h
Magique Spencer & son gros pouvoir du rêve concert
+ WFMU
dj

















































































> 13h-19h
  Daniel
  Johnston

  exposition


> 13h-19h
Didier Poiraud
installation


> 15h-20h
Projection de films et rencontres


> 18h30
Kim Fowley
performance


> 20h-22h
Jim Sanders
ouverture d’atelier



> 22h
WFMUdj

















































































> 15h-19h
  Daniel
  Johnston

  exposition


> 13h-19h
Didier Poiraud
installation


> 15h-19h
Jim Sanders
ouverture d’atelier


> 15h-20h
Projection de films et rencontres


> 16h
Y.Birds
performance


• • • • • • • • • • • Toutes les propositions sont en entrée libre sauf indiqué. • • • • • • • • • •

CHARLEMAGNE PALESTINE


en
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GHEDALIA TAZARTES


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KIM FOWLEY

• • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • AVIS AUX MUSICIEN-NE-S • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • •
Venez avec vos instruments acoustiques et votre plus belle voix pour accompagner Kim Fowley lors de sa performance !
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Kim Fowley est un musicien, auteur, compositeur, interprète, producteur, impresario, acteur, réalisateur et homme de radio américain.
Au début des années 60 avec Gary Paxton, il co-produit quelques tubes pour des groupes « vocaux » comme The Renegades et The Murmaids. Il s’installe ensuite pour un temps à Londres où il écrit les paroles de ce qui deviendra un standard, Portobello Road, qui n’est alors que la face B du premier
single de Cat Stevens. Parallèlement à ses activités d’auteur et de producteur, il mène une carrière solo, où il témoigne de ses expériences psychédéliques (The Trip, 1965). On le voit aussi jouer sur le premier album de Frank Zappa, Freak Out !


Doll Boy the movie Satan of Silverlake The golden road to nowhere

Frankenstein goes surfing Club Depression page facebookpage wikipedia

EXCLUSIVE TRACK !

« KEEP PORtLAND WEIRD »
STEPHEN MALKMUS & THE JICKS
MICHAEL HURLEY
TOM GREENWOOD


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« Canons on the Keys
Hommage a MOONDOG »
par Paul Jordan et Stefan Lakatos


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WFMU

Brian Turner est directeur musical au sein de la radio WFMU à New York depuis 1996, une station qui s’est construite une renommée mondiale grâce à sa programmation aventureuse et son avance sur les modes musicales. Au fil des ans, la radio reçoit les louanges de la part de John Peel, de Matt Groening, de The Wire, du New York Times. Brian Turner héberge des sessions en direct des studios de WFMU avec des légendes comme Wire, The Ex, Negative Approach et Circle mais également de nouveaux piliers tels que Purling Hiss, Blues Control, Ice Age et The Men. Turner a aussi été directeur artistique de plusieurs festivals organisés par la station, mettant l’accent sur un éventail impressionnant de sons venus du monde entier et jusqu’alors inconnus.



MAGIQUE SPENCER
& SON GROS POUVOIR DU RêVE

Magique Spencer & son gros Pouvoir du Rêve nous emmène dans des chansons hallucinées, partant à cent à l’heure avec des paroles qui tapent dans le mille. Magique Spencer nous donne envie de rentrer dans son univers où on croise Alan Vega, Koudlam, ou un clone d’Elvis version fin de règne et où les histoires d’amour improbables semblent enfin possibles.


Y.BIRDS

À coup de Beatles, Zombies, Kate Bush, Of Montreal, Broadcast ou Depeche Mode, la fameuse chorale nantaise des Y.Birds transforme l’atmosphère en un bain de couleurs sonores éclatantes. Cette brillante métamorphose est conduite par leur chef de choeur, Diane Nicolle.



« WELCOME TO MY WORLD ! »
DANIEL JOHNSTON


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« WOOD ADDICT »
DIDIER POIRAUD


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Jim Sanders

Pour Un Week-End Singulier, quelques semaines à peine après son arrivée à Nantes, l’artiste anglais Jim Sanders propose de construire une tour de Babel à partir de palettes. Au pied de celle-ci se trouvera probablement un autel fait d’objets divers et variés (clés, objets religieux, morceaux de bois…).
Collectés auprès du public, ces éléments devront avoir un histoire, refléter l’âme de ceux à qui ils ont appartenu.
Parallèlement à cette installation, Jim Sanders présente un ensemble de masques sur papier et carton. Tout droit sorties de son imaginaire, et/ou de ses rêves, ces figures représentent les différents états d’esprit dans lesquels l’homme peut se trouver.

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Venez déposer vos objets les samedis 17-24-31 mars et 7 avril de 13h à 19h, directement auprès de Jim Sanders (résidence du silo) qui sera ravi de vous rencontrer pour échanger avec vous à ce sujet.
Vous pouvez aussi les déposer à la billetterie du lieu unique, du mardi au vendredi de 13h à 19h et le samedi de 13h à 19h.

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BRICOLEURS DE PARADIS
(LE GAZOUILLIS DES ELEPHANTS)

(2011, 52’) de Remy Ricordeau, écrit en collaboration avec Bruno Montpied

Road movie à travers la France, Bricoleurs de Paradis (le gazouillis des éléphants) nous emmène à la découverte de drôles de sites et de ces créateurs autodidactes qui n’ont pas d’autre ambition que de créer dans leurs jardins des royaumes enchantés à la mesure de leur imagination. À travers ce film, Rémy Ricordeau interroge la prégnance du système social sur les hommes et leur imaginaire.
Une réflexion sur la liberté et les possibilités de son expression sensible dans un monde voué à l’uniformisation.

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> Samedi 21 avril 2012 de 15h à 17h
Projection suivie d’une présentation du livre Éloge des jardins anarchiques de Bruno Montpied (Éditions L’Insomniaque, 2011) et de la revue 303 – Art Brut Outsider Modeste (février 2012).
Discussion avec Rémy Ricordeau et Bruno Montpied, animée par Eva Prouteau.

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Éloge des jardins anarchiques de Bruno Montpied est un tour de France des environnements spontanés créés par des autodidactes – jardins populaires et anarchiques, anciens ou actuels, drôles et surprenants, enchanteurs et émouvants. L’auteur évoque, dans une suite de petites monographies, ces bâtisseurs excentriques qui décorent leurs jardins de statues naïves, de fresques en mosaïques, de monuments étranges, de moulinets et de girouettes loufoques, de maquettes d’avions ou de canons assemblés avec des matériaux recyclés.

4 PORTRAITS DE CRÉATEURS SPONTANÉS

PYA HUG (2005, 25’) de Mario Del Curto et Alex Mayenfisch
Portrait d’une artiste suisse autodidacte âgée de 84 ans, qui depuis 40 ans, à l’écart des modes et des tendances, développe une oeuvre inclassable qui va chercher ses racines dans son enfance. Des milliers de pièces, peintures mais aussi objets et scènes en trois dimensions réalisés en cire, rendent compte de la frénésie avec laquelle l’artiste a poursuivi sa démarche.

HENRIETTE ZÉPHIR, UNE FEMME SOUS INFLUENCE (2012, 17’) de Bastien Genoux et Mario Del Curto
C’est à 41 ans qu’Henriette Zéphir se met à dessiner sous influence, « poussée » par l’injonction venue d’une présence ressentie à ses côtés. Depuis lors, elle s’adonne à « l’occulte ». Découverte en 1965 par Dubuffet, elle ne consentit jamais à céder ses oeuvres jusqu’à ce que ses « guides » le lui permettent.

MACOTO TOYA (2010, 13’) de Bastien Genoux et Mario Del Curto
Macoto Toya vit dans l’ancienne pharmacie familiale à Shinagawa et passe une grande partie de son temps à dessiner ses visions d’adolescent, des femmes surtout… De 1968 à 1990, il réalise une série de peintures sur les 18 mètres de papier que comptent chacun 30 rouleaux pour paravents.
Aujourd’hui, il recopie ces rouleaux, en les transformant juste un peu. La même relation le lie à toutes ses oeuvres, des portraits pour la plupart, que jamais il ne termine afin de ne pas rompre le lien.

LES JARDINS DE L’IMAGINAIRE. EUGENIO SANTORO (1994, 12’) de Dominique Clément et Chantal Woodtli – Collection de l’Art Brut et RTS Radio Télévision Suisse
Eugenio Santoro, sculpteur sur bois né en Italie, a réalisé des statues grandeur nature, sculptées dans le bois d’arbres fruitiers, qu’il disposait dans le jardin de sa maison en Suisse, où il avait émigré. Santoro représente des figures humaines – de grandes madones qu’il chérit comme des êtres humains – ou animales.

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> Samedi 21 avril 2012 de 18h à 20h
Projections suivies de discussions avec les réalisateurs

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ROUGE CIEL
UN ESSAI SUR L’ART BRUT

(2009, 52’) de Bruno Decharme

L’Américain George Widener mémorise les événements des 1500 dernières années et prédit le futur, qu’il inscrit dans ses « carrés magiques ». Le Tchèque Zdenek Kosek reste pendant des semaines à l’affût derrière sa fenêtre sans manger ni dormir notant tous les mouvements de l’extérieur, de peur que le ciel n’engloutisse le monde s’il s’arrête de tout noter.
Rouge Ciel raconte l’histoire de ces créateurs hors norme, ces visionnaires qui embrasent nos esprits et chahutent nos façons de penser. Il témoigne aussi de la vie de ces femmes et ces hommes souvent anéantis par la vie, qui sont parvenus à se reconstruire grâce à la création artistique.
Ce film reçoit des témoins – écrivains, philosophes, psychanalystes, amateurs passionnés – qui ont marqué la réflexion sur l’art brut et trace le fil discontinu d’une histoire qui s’écrit par touches incertaines.

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> Dimanche 22 avril 2012 de 15h à 16h45
Projection suivie d’une discussion avec le réalisateur et Sarah Lombardi

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PROJECTIONS DE FILMS
DE LA COLLECTION DE L’ART BRUT

LES COCONS MAGIQUES DE JUDITH SCOTT (2006, 36’) de Philippe Lespinasse

Cocons géants multicolores, fétiches à portée magique ou poupées d’envoûtement ? L’artiste commence par dérober toutes sortes d’objets hétéroclites qui constituent le coeur de chaque création avant de les envelopper de fils, ficelles, cordelettes et fibres diverses, de manière à masquer intégralement le corps central. Judith Scott se lance librement en autodidacte dans une technique prodigieusement inventive et anarchique tout en fréquentant le Creative Growth Art Center à Oakland, un atelier d’expression artistique californien. Le film, tourné quelques semaines avant sa disparition, permet de voir l’artiste au travail et de suivre ainsi son processus de création.

DIAMANTS BRUTS DU JAPON – HIDENORI MOTOOKA (2007, 16’) de Philippe Lespinasse & Andress Alvarez
« Sur un bout de table, un coin de lit, un trottoir, ils créent un monde dont ils sont les seuls à détenir les clés. Au pays du Soleil Levant, ils n’ont pas pris le chemin de la compétition ou des codes sociaux. Ils sont à l’écart, tranquillement, et m’ont laissé filmer l’intimité de leur création. » Philippe Lespinasse

ATAA OKO ET LES ESPRITS (2010, 16’) de Philippe Lespinasse, Regula Tschumi & Andress Alvarez
Le Ghanéen Ataa Oko se lance dans la création graphique à l’âge de 83 ans, après sa rencontre en 2002 avec l’ethnologue Regula Tschumi qui menait alors une recherche sur les sculptures funéraires. Il commence à dessiner de mémoire les cercueils figuratifs personnalisés qu’il a construits dans son passé d’artisan menuisier : en forme de poisson pour un pêcheur, en forme de tomate pour un paysan… Au fil du temps, il s’affranchit de ses souvenirs pour laisser place à de nouveaux sujets foisonnants et vivement colorés : animaux, personnages, ou êtres imaginaires, parfois monstrueux.

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> Dimanche 22 avril 2012 de 17h à 18h30
Projections suivies d’une discussion avec Sarah Lombardi

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PARCOURS D’UN ÉDITEUR SINGULIER :
ENTRETIEN AVEC CLAUDE ROFFAT

PRESENTATION DE LA REVUE L’ŒUF SAUVAGE animée par Laurent Danchin

En mai 1987, l’écrivain et éditeur Claude Roffat crée Pleine Marge, une librairie consacrée aux éditions originales modernes et principalement aux publications Dada et surréalistes.
Peu de temps après, il découvre le travail de Philippe Dereux et ses collages d’épluchures et commence à organiser des expositions d’artistes surréalistes (Jean-Louis Bédouin, Richard Comte…) et singuliers (René Moreu, Pierre Bettencourt, Paul Duchein, Ronan-Jim Sévellec…).
Il décide en 1990 d’éditer une revue d’art, L’oeil sauvage, en référence à André Breton et sa célèbre formule : « L’oeil existe à l’état sauvage » mais à quelques semaines de la parution, arrive une lettre recommandée qui lui interdit d’utiliser le mot « oeil ». L’oeil sauvage deviendra alors en 1991 L’oeuf sauvage et très vite la revue d’art devient une référence pour les amateurs de l’art singulier.

Claude Roffat découvre d’autres créateurs, difficiles à montrer dans L’oeuf sauvage et décide de créer en parallèle une autre revue de moindre coût : Enfers. Le deuxième numéro, consacré à Jean Rustin, est salué chaleureusement par Michel Thévoz, alors conservateur de la Collection de l’Art Brut à Lausanne.
En avril 1994, avec le 9e numéro, il décide d’arrêter L’oeuf sauvage, tandis que paraît une nouvelle collection, Chambres noires, recueil de travaux photographiques. En 2009, le centre culturel de l’abbaye d’Auberive lui consacre une exposition « Claude Roffat, un parcours singulier ». En novembre 2011, paraît le 10e numéro de L’oeuf sauvage.

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> Dimanche 22 avril 2012 de 18h45 à 20h
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Photo : Extrait de « Henriette Zéphir, une femme sous influence », Collection de l’Art Brut à Lausanne – Photo © Mario Del Curto