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| Eric Arlix |
"It's Jou Time" (dans le cadre du cours de littérature) Une séance de travail avec deux auteurs invités :Chloé Delaume et Jean-Charles Massera (sous réserve
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| Mercredi 11 janvier à 18h30 |
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Eric Arlix est le fondateur de la revue online Hypercourt et des éditions è®e où il publie littérature, essais et DVD-vidéos (Olivier Bosson, Nicolas Boone). Il est le créateur du projet Renews où il expérimente avec d'autres auteurs l'écriture à plusieurs, à partir de la technique informatique du blog (ceux invités ici, mais aussi J. Barbéri, J. Mauche, N.Quintane, Claro, H. Jallon, E. Pireyre et autres contemporain(e)s sous pseudonymes).
Ces explorations sont l'occasion de publications de livres à signatures collectives comme "Terraformation", "Enfin !".
Dans son dernier livre, "Le Monde Jou" (Ed.Verticales,2005), il crée une sorte de sujet intermédiaire, le Jou, redistribuant les puissances aliénées du Je et du Nous, naviguant entre un Je livré aux ambivalences du désir et un Nous vidé de tout idéalisme collectif. Mêlant les apparences d'un traité de philosophie, d'une méthode de "développement personnel", d'un manifeste néo-dadaïste, d'une mélopée énumérative de poésie sonore et d'un samizdat d'activisme underground, Arlix joue de ce mixage des genres sans effet de mode tape-à-l'oeil.
Pour cette séance "extrêmement contemporaine", avec Chloé Delaume et Jean-Charles Massera, il propose aux participants de tester leurs capacités à produire des idées, points de vue, commentaires, fictions collectives et d'éprouver le texte en 3 temps :
1/ Bonsoir (l'exercice JOU)
2/ On bosse ? (réalisation d'un texte en 3 chapitres : Pour, Contre, Ne sais pas)
3/ Debriefing (discussion, impression, relecture)
Exceptionnellement,les inscriptions sont limitées à 50 personnes pour cette séance de 18h30 à 21h / Ouvert en priorité aux élèves de l'Université Pop' |
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| Anne Mathieu |
A l'occasion de la parution de "Articles Littéraires. Politique I"
(éd. Joseph K). En partenariat avec les Éditions nantaises Joseph
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| Jeudi 12 janvier à 20h |
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Anne Mathieu, spécialiste de Paul Nizan, nous parlera de cette figure de l'écrivain engagé et de la façon dont son oeuvre résonne encore aujourd'hui...
"J'avais vingt ans. Je ne laisserai à personne le droit de dire que c'est le plus bel âge de la vie."
Ces phrases ouvrant le pamphlet de Paul Nizan "Aden Arabie" marquent les débuts de publication d'un des intellectuels les plus brillants des années 30. Pamphlétaire, romancier, essayiste, journaliste politique, critique littéraire, traducteur poète, scénariste, il est peu de domaines où cet intellectuel et militant communiste ne se soit manifesté. L'itinéraire de Nizan, à la fois emblématique des années 30 et de ce qu'est un intellectuel engagé, est des plus marquants de la période.
La Ville de Nantes vient de lui dédier le nom d'une rue sur l'île de Nantes.
Anne Mathieu, enseignante-chercheuse, est directrice de la revue "Aden - Paul Nizan et les années trente", co-fondatrice et secrétaire générale du Groupe interdisciplinaire d'études nizaniennes, le G.I.E.N., qui a pour objectif de promouvoir l'¦oeuvre de Paul Nizan (1905-1940) et de créer un espace de rencontres entre chercheurs (littéraires, historiens, philosophes, psychologues, sociologues, chercheurs en science politiques) et amateurs.
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| RDV.BD (Les Rendez-Vous de la Bande-Dessinée) |
Ben Katchor / Rencontre animée par Agnès Borget (librairie Vent d'Ouest) et Henri Landré.
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| Samedi 14 janvier à 17h au bar |
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Ben Katchor dit de sa relation aux mots et à la littérature : "Une bande dessinée peut couvrir tout le spectre de l'expression et du sens, du mot abstrait à l'image concrète, pleine de détails. Parfois, un moment d'une narration est plus justement exprimé avec des images concrètes, à d'autres, ce sont les mots qui conviennent le mieux. La plupart du temps, c'est quelque chose un peu entre les deux : le mot comme commentaire d'une image et l'image éclairant le mot. J'ai toujours eu une certaine méfiance envers ces deux "extrêmes". Il était donc inévitable que je fasse de la bande dessinée. J'aime que mes dessins soient plein de son et donc, j'ai tendance à utiliser beaucoup de texte."
Ben Katchor est né en 1951 à New York, où il réside toujours aujourd'hui. Élevé dans la tradition yiddish, il a notamment signé "Le Juif de New York" (traduit en France aux éditions Frémok, en 2001), vision imaginaire du New York du XIXème siècle. Ses strips paraissent dans le New York Press, Le Washington DC City Paper et de nombreux autres quotidiens américains. Il réalise également une page mensuelle dans la revue d'architecture Metropolis.
"Julius Knipl" est sa première contribution au catalogue de Casterman.
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| Brigitte Giraud |
à propos de "J'apprends" (Ed. Stock, 2005) Lecture du texte par l'auteur suivie d'un dialogue avec Eric Pessan.
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| Jeudi 19 janvier à 20h |
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Ce roman est l'histoire de Nadia, enfant puis adolescente, qui apprend à lire et à découvrir le monde. Deux univers se font face : celui de l'école et celui de la maison, presque étanches.
Qu'est-ce que la Géographie face à la géographie intime de chaque élève, qu'est-ce que l'Histoire face à l'histoire ordinaire de Nadia qui vit dans une ZUP au lendemain de la guerre d'Algérie ? On retrouve dans ce cinquième livre l'écriture concise et sans effet qui donne à chacun des textes de Brigitte Giraud une justesse et une force d'émotion remarquables.
"Il ne faut pas confondre l'énoncé des rédactions avec de vraies questions... J'apprends qu'on ne peut pas tout dire On entend parler de ratonnade dans la montée d'escalier. Je ne connais pas ce mot. Je comprends que c'est un mot qui fait peur."
Brigitte Giraud est née en 1960 en Algérie.
Journaliste puis libraire, elle programme aujourd'hui le festival de Bron, importante manifestation littéraire. Après un premier roman "La chambre des parents" (Fayard, 1997), ses trois récits publiés aux Ed. Stock : "Nico" (1999), "A présent" (2001), "Marée noire" (2004) ont été réédités au Livre de Poche. |
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| Yannick Haenel |
Lecture musicale par l'auteur : "Le Montage-Avalanche"
Sur une musique de Alexander Knaifel, Yannick Haenel lira des extraits de "A mon seul désir" (Ed. Argol, co-édition RMN), "Évoluer parmi les avalanches" (Ed. Gallimard) qui raconte comment une vie au lendemain du 11 septembre 2001 peut soudain être la proie d'un élargissement poétique, et de "Cercle", roman à paraître en 2006 (Ed. Gallimard). |
| Jeudi 26 janvier à 20h / Bélvédère de la Tour LU |
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Yannick Haenel est auteur de : "Les Petits soldats" (Ed La table ronde 1995) et chez Gallimard de "Introduction à la mort française" (2001) et "Évoluer parmi les avalanches" (2003).
Il collabore à plusieurs revues, est co-animateur avec F. Meyronnis de la revue littéraire Ligne de risque et fait partie de ces auteurs qui perçoivent l'ultime réalité de notre temps :
"L'avènement planétaire du nihilisme [qui] remet tout en question, et d'abord le partage du bien et du mal. "Évoluer parmi les avalanches" est un roman dans lequel le narrateur devient poète, chutant de la tour par la fenêtre et inversant sa chute en envolée vers une trouée dans le ciel, rencontrant d'autres poètes. Joyeuse sensation des couleurs, surprises, disponibilité, déchirure et ouverture." Ph. Sollers
"... Au coeur de ces tapisseries, parmi les visages, les robes, les couleurs et les fleurs, il y a une phrase mystérieuse : "A mon seul désir". Ce livre est le récit de mes aventures avec cette phrase. C'est une expérience poétique.
C'est aussi une extase : j'ai vécu plusieurs mois avec ces tapisseries, je me suis baigné dans leur océan de soie rouge, et ce rouge s'est mélangé à ma vie." Yannick Haenel
Attention, le dispositif de cette lecture limite le nombre de spectateurs. |
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| Jean Rouaud |
Dialogue avec le chroniqueur littéraire Jean-Claude Lebrun présenté par Alain-Girard Daudon, de la librairie Vent d'Ouest à propos de la bande dessinée "Les Champs d'Honneur" (J. Rouaud, D. Deprez, Ed. Casterman) et "L'Imitation du Bonheur" (Ed. Gallimard) "Les champs d'honneur" (Ed. Minuit, prix Goncourt 1990) a désormais sa version illustrée par le dessinateur Denis Deprez.
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| Jeudi 2 février à 20h |
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"Aujourd'hui, voir cet objet comme une excroissance du livre qui mène sa propre vie, c'est du bonheur. Et une aventure artistique formidable" Jean Rouaud "On a beau être blasé, on s'enchante ici dès les premières pages tendrement burlesques qui racontent les tribulations d'un grand-père dans une vieille 2 CV prenant l'eau de toutes parts et conduite avec une désinvolture périlleuse. Puis, dans la séquence qui suit, on s'émerveille de la virtuosité avec laquelle l'auteur décrit les différentes variétés de pluies" J-C. Lebrun
Jean Rouaud vit à Campbon. Il a récemment publié aux Éd. Gallimard "La désincarnation" (essai 2001, Folio) et "L'invention de l'auteur" (roman, col blanche, 2003, Folio). Il nous parlera aussi de son dernier roman : "L'imitation du bonheur" (2006).
J-Claude Lebrun collabore aux "Mardis littéraires" de F-Culture. Il a consacré plusieurs études à des auteurs invités au lieu unique : J. Echenoz, A. Ernaux, J. Rouaud.
"quand on déambule avec la plus belle ornithologue du monde, dont une pierre gravée sur le mont Lozère porte le souvenir, on se dit que ça vaut vraiment la peine de renouer avec certaines pratiques romanesques." J. Rouaud
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| Pierre Michon |
Dans le cadre du cours de littérature
Rencontre animée par Bruno Blanckeman, critique universitaire
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| Mercredi 8 février à 18h30 |
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Ses livres témoignent d'une formidable densité d'écriture, d'un corps à corps avec la langue, d'une impulsion créatrice fulgurante et suscitent aujourd'hui de nombreux articles et commentaires.
Pierre Michon a publié une dizaine de livres chez Verdier, deux chez Gallimard, de nombreux entretiens et textes dans des revues littéraires (Esprit, Scherzo, Prétexte ...).
Il publie "Vies minuscules" (Ed. Gallimard, 1984) après quelques années consacrées au théâtre, à l'Agit-prop, niant, reniant tout, en guerre ouverte avec lui-même et le monde ancien.
Bouleversé par Rimbaud, nourri des univers de grandes figures (Flaubert, Faulkner, Beckett, Goya, Watteau), Pierre Michon (après le succès de son premier livre) ne cesse de nous livrer avec parcimonie des textes courts, ramassés, intenses, d'une grande puissance poétique exempte de pathos, qui toujours nous en disent un peu plus sur le sens caché du paysage, des choses et du temps : "Qui dira ce qui est beau et en raison de cela parmi les hommes vaut cher ou ne vaut rien ? Est-ce que ce sont nos yeux qui sont les mêmes, ceux de Vincent, du facteur et les miens ? Est-ce que ce sont nos coeurs qu'un rien séduit, qu'un rien éloigne ?" P. Michon
"Vie de Joseph Roulin" (Ed Verdier). "Que dans mes étés fictifs, leur hiver hésite. Que dans le conclave ailé qui se tient aux Cards sur les ruines de ce qui aurait pu être, ils soient." P. Michon "Vies minuscules" (Gallimard, Folio)
Ouvert en priorité aux élèves de l'Université Pop'. |
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| Patrick Bouvet |
(dans le cadre du cours de littérature) à partir de ses livres :"Direct", et "Chaos Boy" (Ed. de L'Olivier, 2002 et 2004)
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| Mercredi 15 février à 18h30 |
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Patrick Bouvet, né en 1962, se consacre d'abord à la création musicale avant d'étendre à l'écriture cette technique du son : le sampling. Passionné par le rôle des médias dans la mise en scène du présent, il applique le collage musical à l'écriture pour transcrire la violence du monde à partir des milliers d'échos qu'il en perçoit. Ses textes poétiques incisifs et subversifs, à la rythmique unique, à la prose faite de détournement d'images et de textes, développent une suite de récits, éclats de trajectoires individuelles ou collectives dont il semble n'avoir conservé que le noyau, la force d'attraction magnétique. Se livrant à une véritable radiographie de notre époque, il aime cette idée de vrais télescopages où l'on se refuse à de simples froissements de tôle. "Il faut que ça cogne un peu".
Auteur d'une trilogie consacrée à la façon dont les événements relatés par les médias s'ancrent dans notre mémoire ("In Situ", 1999 ; "Shot", 2000 ; "Direct", 2002, Ed. de l'Olivier), Patrick Bouvet ne cesse d'étendre le domaine de son travail d'écrivain-plasticien : lectures-performances, expositions, débats, pièces radiophoniques, théâtre et musique.
"Il est manifestement décidé à prendre tous les risques pour échapper à une simple collision qui sait ce qui peut bien lui passer par la tête à l'instant où je vous parle" P. Bouvet, "Chaos Boy"
Ouvert en priorité aux élèves de l'Université Pop'.
On peut retrouver l'univers artistique récent présenté lors de cette re-création dans le DVD de Patrick Bouvet, Big Bright Baby (4 courts-métrages + 2 archives + livret de 64 pages ; édition Les Laboratoires d'Aubervilliers. Avec l'aide du DICREAM (CNC - DAP), Ministère de la Culture). A commander à la librairie Vent d'Ouest du lieu unique. |
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| Bernard Wallet |
A l'occasion de la semaine autour du Liban et de l'Iran, programmés du 21 au 25 mars
Bernard Wallet, écrivain et éditeur (Verticales / Gallimard)
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| Jeudi 23 mars à 20h |
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Lecture par l'auteur de "Répétition Générale", adapté de : "Paysage avec Palmiers" (Ed. Gallimard), musique de Serge Teyssot-Gay. Suivie d'un dialogue avec Isabelle Rabineau, rédactrice en chef de Topo Libraire, puis éditeur, Bernard Wallet effectue de 1977 à 1983 de fréquents séjours au Liban. De la vue des cadavres humiliés de Beyrouth, naît son violent désir de dire les effets directs, réels de la guerre sur le corps des hommes. Avec ce livre à l'écriture racée et élégante, il témoigne, par fragments, de l'Histoire récente du Liban.
"Même si la guerre ne m'occupe plus autant que pendant ces années libanaises, je sais, comme Jean Cayrol, que même si elle s'est assoupie, la guerre garde toujours un oeil ouvert. C'est sans doute pour cela qu'elle occupe une large place dans mon catalogue. Écrire, éditer, c'est la même chose. Écrire, c'est avoir l'ambition d'écrire un livre que personne n'a jamais écrit de cette façon là, et c'est ce livre qui, précisément, comme éditeur, m'intéresse ". B. Wallet
"Immobilisé dans sa progression, un combattant a été saisi par la mort au faîte d'un muret de pierres. La position incertaine dans laquelle se trouve le corps ne laisse pas deviner le camp qu'il avait choisi pour mourir : devant ou derrière le mur ?" |
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| Ghazal |
Dédicace à la Librairie Vent d'Ouest au lieu unique, à l'occasion de la publication de Ghazal, textes de Elpée, traduit en persan par Hossein Biglou, présence graphique de J-Yves Bocher (coédition ass. Text*tures, Quimper / Ed. An Amzer, Brest)
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Jeudi 23 mars de 18h en directe du lieu unique dans l'émission "Table d'hôtes" de Jet FM
à partir de 19 h dédicace à la Librairie Vent d'Ouest |
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Ghazal propose un travail de création croisée entre un peintre et un poète. La première partie du texte d'Elpée, nourri des éléments graphiques, évoque à la fois ce vide et ce moment d' éveil présidant à l'acte de création, quand les énergies s'harmonisent, trouvent leur rythme, comme on commence à jouer le ghazal en Orient.
La deuxième partie, "Copeaux d'ateliers", est un ensemble de textes et de graphismes témoins du 'flux de conscience' mis en jeu par le travail commun d'atelier.
Une invitation à prendre le temps des différents degrés de lecture et de regard.
Ghazal écrit en français, est traduit en anglais par l'auteur et en farsi (persan) par Hossein Biglou, calligraphe et musicien d'origine iranienne. |
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| Marie NDiaye |
(dans le cadre du cours de littérature)
Rencontre animée par Daniel Martin (critique littéraire)
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| Mercredi 29 mars à 18h30 |
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Lecture par l'auteur de "Répétition Générale", adapté de : "Paysage avec Palmiers" (Ed. Gallimard), musique de Serge Teyssot-Gay. Suivie d'un dialogue avec Isabelle Rabineau, rédactrice en chef de Topo Libraire, puis éditeur, Bernard Wallet effectue de 1977 à 1983 de fréquents séjours au Liban. De la vue des cadavres humiliés de Beyrouth, naît son violent désir de dire les effets directs, réels de la guerre sur le corps des hommes. Avec ce livre à l'écriture racée et élégante, il témoigne, par fragments, de l'Histoire récente du Liban.
"Même si la guerre ne m'occupe plus autant que pendant ces années libanaises, je sais, comme Jean Cayrol, que même si elle s'est assoupie, la guerre garde toujours un oeil ouvert. C'est sans doute pour cela qu'elle occupe une large place dans mon catalogue. Écrire, éditer, c'est la même chose. Écrire, c'est avoir l'ambition d'écrire un livre que personne n'a jamais écrit de cette façon là, et c'est ce livre qui, précisément, comme éditeur, m'intéresse ". B. Wallet
"Immobilisé dans sa progression, un combattant a été saisi par la mort au faîte d'un muret de pierres. La position incertaine dans laquelle se trouve le corps ne laisse pas deviner le camp qu'il avait choisi pour mourir : devant ou derrière le mur ?" |
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| Michel Maisonneuve |
L'association Ligne(s) de fonds reçoit Michel Maisonneuve "Le Chien tchétchène" (Ed Gaïa, 2005) lauréat du Prix Palette 2005 (prix de lecteurs nantais
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| Jeudi 30 mars à 20H |
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Dans une cité du sud de la France, une vieille dame est retrouvée assassinée. Son appartement a été mis à sac. A l'enterrement, il n'y a pas foule. Le voisin, Nestor Patipoulos, veuf et ébéniste à la retraite, Dachi El Ahmed, un sage, médiateur dans la cité (les vers d'Omar Khayyâm lui trottent dans la tête, il boit du thé assis en tailleur, fume des roulées, aspire au désert et ne croit pas au meurtre crapuleux ) et un chien . Aux côtés de Dachi, défilent des personnages croqués avec humour : Hocine et sa bande, l'Apache, la fougueuse Léda, Roberta Vadim Angouste, deux Russes, des journalistes un peu alcooliques drôle de panier où les crabes ne vont pas manquer de s'emmêler les pinces, pour le plus grand plaisir du lecteur ! Un polar riche en clins d'oeil qui mêle vie de la cité et conflits internationaux.
Michel Maisonneuve est journaliste et se consacre à l'écriture. "Le périple d'Arios", son premier roman (Ed. Gaïa, 2004) mène ses personnages de l'ancienne Massilia jusqu'aux rives du Tigre et de l'Euphrate. Il reconnaît volontiers l'influence d'auteurs comme : Tom Sharpe, R. Brautigan, E. Mendoza ou M. Vasquez Montalban. Ce polar est son second livre édité.
"C'est l'heure de pointe, les torchons se mélangent avec les serviettes, il n'y a pas de première classe dans le métro phocéen." |
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