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| Nancy Huston |
à propos de “Professeurs de désespoir” et “Ames et corps” (éd. Actes Sud 2004)
Rencontre animée par Alain Girard, de la librairie Vent d’Ouest |
| Jeudi 30 septembre à 20h |
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| Dans "Professeurs de désespoir", Nancy Huston puise dans ses lectures personnelles pour essayer de comprendre à quoi est dû l'écart grandissant entre ce que nous avons envie de vivre (solidarité-générosité-démocratie) et ce que nous avons envie de consommer comme culture (transgression-violence-solitude-désespoir). Elle visite ainsi les ouvres de Christine Angot, Samuel Beckett, Thomas Bernhard, Emil Cioran, Michel Houellebecq, Elfriede Jelinek, Imre Kertesz, Milan Kundera, Linda Lê, Arthur Schopenhauer,etc. Après "Désirs et réalités" (95),"Ames et corps" réunit une quinzaine de textes s'échelonnant sur deux décennies de la vie et la pensée de Nancy Huston. "Ces textes sont des jalons sur mon chemin de romancière et d'expatriée, de mère et d'intellectuelle, de rêveuse et de réaliste, d'âme et de corps. Ils seront parlants pour vous, ou non, selon que votre chemin épouse le mien, le croise ou en diverge ; certains vous seront peut-être utiles, d'autres vous laisseront de glace ou vous jetteront dans le feu de la colère et c'est ce qu'il faut ; ils sont à prendre ou à laisser, à prendre et à laisser, en toute liberté, comme toujours". (Nancy Huston) Romancière et essayiste, Nancy Huston est d'origine canadienne mais vit à Paris depuis de nombreuses années. |
“Comme il y a des citoyens, il y a des écrivains du monde. Nancy est de ceux-là.(…) La douleur des femmes, le malheur des peuples, l’énigme des filiations, l’obscurité des origines sont autant d’urgences qu’il convient de mettre en mots. Elle bâtit alors des constructions romanesques savantes mais jamais ennuyeuses. Son souci de lisibilité reste extrême. Roman après roman, sans concessions, elle gagne un public toujours plus large”. (Alain Girard-Daudon)
De sa bibliographie, on peut citer “Les variations Goldberg” (81), “Cantique des plaines” (93), “Instruments des ténèbres” (96), “L’empreinte de l’ange” (98), “Dolce agonia” (2001), “Une adoration” (2003), tous édités chez Actes Sud. |
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| Jacques Serena |
| à propos de “L’Acrobate” (éd. Minuit) |
| Jeudi 7 octobre à 20h |
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| "Jacques Serena est un radical, un extrémiste plein de douceur. Il connaît, a vu, a éprouvé, l'énorme violence du monde, toute la brutalité qui régit les rapports humains. (.) La nature si particulière des phrases de Jacques Serena, l'intensité de sa syntaxe en état de crise permanente, tout son travail en perpétuel mouvement sur la langue et le style, expriment cette radicalité et cette violence, cette douceur et cette révolte. (.) "L'Acrobate", son cinquième roman, est justement une surprenante parabole sur l'homme qui écrit, qui ne peut faire que cela et qui vit cependant dans le monde ordinaire. Homme nerveux à l'esprit inquiet et hanté par son passé, "une ère glauque où j'étais toujours mal". (.) Il travaille sur une mezzanine, en surplomb d'un appartement propret tenu par sa proprette compagne sans prénom, Lagrange. Celle-ci est la lisse représentante du monde des "épouses", femmes non seulement dévouées mais dotées de charmes, de séduction et de sensualité rayonnante, bonnes cuisinières, amoureuses pleines de santé, de gaieté et d'allant. A leur côté, la sécurité et le bien-être sont des promesses tenues. (.) Mais l'homme qui écrit a besoin de puiser ailleurs son inspiration. Il a besoin de ce qu'il nomme les "fiévreuses", femmes nocturnes appartenant à cette époque "glauque", "fébrile", à l'opposé des premières. Une incurable nostalgie, dont il tente en permanence de s'expliquer le motif, anime le narrateur, le faisant sans cesse retourner à cette nuit. Une nuit que Jacques Serena, avec un art inimitable, rend proche, habitable, humaine." (Le Monde - P. Kéchichian, août 2004) |
Jacques Serena a tôt vécu de vente sur les foires et marchés. Ses principaux romans sont publiés aux Editions de Minuit : “Isabelle de dos” (1989), “Lendemain de fête” (1993), “Plus rien dire sans toi” (2002), roman où plane le fantôme de Nico, l’égérie du Velvet Underground.
Il est auteur associé au Théâtre National de Strasbourg. Ses textes ont été mis en scène notamment par Jean-Louis Martinelli, Joël Jouanneau avec la participation de Rodolphe Burger (“Velvette” publié en 2000 aux éd. Solitaires Intempestifs). Charles Berling, Ludivine Sagnier, Jeanne Balibar ont incarné ses personnages. |
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| Rendez-vous spécial bande dessinée |
| Samedi 9 octobre à 17h |
“Fabuleux Furieux ! - Hommage en Freak Style” / Collectif
(éd. Les Requins Marteaux) |
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| Une fois par trimestre la librairie Vent d'Ouest proposera une rencontre avec de jeunes dessinateurs. La première est consacrée à Gilbert Shelton, créateur des légendaires Freaks Brothers, qui nourrit plusieurs plusieurs générations de dessinateurs. |
| Les éditions Les Requins Marteaux publient un copieux album, “Fabuleux Furieux ! - Hommage en Freak Style”, auquel participe plus d’une quarantaine d’auteurs, rien moins que le gratin de la création indépendante, pour un hommage aussi furieusement réjouissant que diversifié.
Plusieurs auteurs de ce collectif seront au lieu unique pour une rencontre suivie d’une dédicace. |
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| Antoine Volodine & Denis Frajerman |
Vociférations - cantopéra
Hors-pistes musique / littérature Tarifs : 3,5 et 7 euros |
| le jeudi 21 octobre. Hors-pistes musique / littérature Tarifs : 3,5 et 7 euros |
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| Vociférations est un projet où musique et voix sont inextricablement liées. Cet opéra d'un genre nouveau sera interprété par quatre musiciens (cordes, bois, clavier, sampler) et Volodine lui-même, récitant aux multiples voix et accents. "L'idée de cette collaboration précise avec Denis Frajerman, je l'avais en tête depuis longtemps. Frajerman a déjà composé des musiques à partir de mes textes, inspirées par mes textes, répondant musicalement à mes textes, en particulier : "Les Suites Volodine", "Des anges mineurs". Mais sur ce principe d'une réponse musicale à un morceau littéraire, principe que nous avons souvent appelé "entrevoûtes", nous n'avions, jusque-là, pas eu l'occasion de façonner une ouvre commune, spécifique. (A. Volodine) A cette occasion, à l'issue du hors-pistes, Volodine signera à la librairie son dernier ouvrage, "Bardo or not Bardo" (Seuil, 2004). Comme en contrepoint de la figure féminine des oiseaux de "la grande nichée" développée dans Vociférations, on retrouve dans ce nouveau récit une foule de personnages. Toute la singularité de l'écriture de Volodine est de nouveau présente : dimension poétique, tour à tour noire et humoristique, évolution du récit par volutes desquelles se dégagent un climat, un sens, un questionnement qui laissent libre cours à l'imagination et à la propre pensée du lecteur. |
| Antoine Volodine, qui a su créer en une poignée de romans un univers personnel qualifié de “post-exotique”, est également traducteur d’auteurs russes tels Maria Soudaïeva ou Alexandre Ikonnikov dont le dernier roman vient de sortir aux Editions de l’Olivier. |
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| Hélène Frappat |
| Jeudi 4 novembre à 20h |
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| “S’il n’y a qu’un premier roman à retenir de cette rentrée, c’est celui-là. (…) Puzzle, autobiographie philosophique, enquête… Hélène Frappat démonte les pièces d’une existence dont la clé est un secret enfoui en elle. Envoûtant.” (Les Inrockuptibles) “On se prend à ce jeu diablement intelligent qui sait, par-delà la définition et l’agencement des concepts (la vérité, la honte, la mort, le secret, l’anxiété, l’omission), toucher au coeur.” (Lire - sept. 04) “Sous réserve” se présente comme un mille-feuilles, fait de couches différentes, qui se superposent, s’imbriquent, se répondent. Le livre s’ouvre sur la lettre passionnée qu’une admiratrice adresse à Kant et dans laquelle il est question du mensonge et de la vérité, thèmes qui, avec celui du secret et de la révélation traversent tout le livre… Peu à peu, le puzzle se met en place, la fiction émerge entre les citations, et tous ces fragments, dont la construction rappelle le montage cinématographique ou les clichés photographiques en viennent à former une seule et même histoire qui tient le lecteur en haleine, dans une sorte de “suspense philosophique”. Entre le mensonge et le silence, il y a la réserve, point de rencontre entre les différents parcours qui tissent l’ouvrage. |
| “Règle numéro 1. Il ne doit se trouver, à l’'intérieur de ce livre, aucun mensonge. Règle numéro 2. Je dois y avouer, sans exception, tous mes mensonges.”
Hélène Frappat, née en 1969, critique pour la revue La Lettre du Cinéma, a publié “Jacques Rivette, secret compris” aux éditions des Cahiers du Cinéma.“Sous réserve” est sa première œuvre de fiction. |
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| Les rencontres littéraires autrichiennes |
| Les 5 et 6 novembre / entrée libre |
organisées par les Editions Le Passeur (CECOFOP)
Après la Grèce et l'Ecosse, c'est la littérature autrichienne qui est mise à l'honneur. |
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Le vendredi 5 à partir de 16h, deux grandes figures autrichiennes seront abordées sous un angle peu habituel : Sigmund Freud, littérateur et Robert Musil dont l’œuvre sera vue sous l’angle analytique de la démence. |
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Le samedi 6, de 15h à 19h, sera consacré à la jeune génération d'écrivains autrichiens et à l'étude d'une figure de la littérature autrichienne contemporaine : Elfriede Jelinek.
Le lieu unique, l'Université de Nantes et la compagnie nantaise de théâtre Science 89 proposent à 20h, au sous-sol, une lecture de Aire de repos ou ainsi font-elles toutes de cet auteur qui vient de recevoir le prix Nobel de littérature.
durée : 45mn / entrée libre dans la limite des places disponibles.
A cette occasion la librairie Vent d'Ouest proposera également une centaine de titres d'auteurs autrichiens et d'ouvrages sur l'Autriche. |
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| Littérature africaine, avec Florent Couao-Zotti |
Jeudi 18 novembre à 20h / entrée libre
*(Ken Bugul, prévue initialement ce jour-là, est finalement retenue en Afrique.) |
| A l’occasion de l’exposition beautés.afriques@nantes, les rencontres littéraires accueillent l’écrivain béninois* qui vient de publier deux ouvrages. |
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| L'un, "Retour de tombe", est un recueil de trois nouvelles, publié aux éditions joca seria à l'issue d'une résidence au printemps dernier au bord du lac de Grand-Lieu. "Le lac était calme, mère, trop calme ce jour-là pour qu'on puisse imaginer un drame à venir. Il était calme et s'ennuyait presque de ne pas accueillir la vague des pêcheurs qui, la nuit venue, en écumaient les flots. Seule la fine silhouette de notre petite barque fendait les houles. Seuls, Akuété et moi tanguions sur notre pirogue." L'autre, "Cantique des cannibales" (Collection Le Serpent à Plumes, Ed. du Rocher), mêle habilement intrigue policière, histoire d'amour et satire politique. Florent Couao-Zotti, né au Bénin en 1964, vit et enseigne à Cotonou. Journaliste, scénariste de bandes dessinées, cet écrivain protéiforme et talentueux est l'auteur de romans, de nouvelles et de pièces de théâtre. Parmi ses ouvrages, on peut citer "Notre Pain de chaque nuit" ou "L'homme dit fou et la mauvaise foi des hommes", tous deux parus en 2000 aux édtions Le Serpent à Plumes. "Il ne cesse de traquer les bas-fonds de son pays, là où explose la souffrance des hommes - misère, criminalité et prostitution - à l'affût non pas de "héros" mais de personnages de trottoirs à qui il inocule sa propre fièvre, ses propres obsessions. L'écrivain excelle dans la nouvelle, cette forme courte, rapide, concentrée, qui, en disant l'essentiel joue sur les nerfs du lecteur, le malmène jusqu'au plaisir." (Martine Laval - Télérama) A l'occasion de cette rencontre, Jean-François Morange, auteur et interprète, lira des extraits de différents textes. |
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| Meeting 2004 - Les bonheurs de Babel |
| du 19 au 21 novembre 2004 |
Proposé par la Maison des Ecrivains étrangers de Saint-Nazaire, trois auteurs en escale au lieu unique.
Rencontre animée par Thierry Guichard, rédacteur en chef du mensuel Le Matricule des anges. |
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Hans Christoph Buch, écrivain, essayiste, critique littéraire et journaliste, mêle intimement dans ses ouvrages, l'Histoire, la Littérature et le Politique (ainsi sa vision de la guerre des Hutus et des Tutsis au Rwanda, dans sa nouvelle "Caïn et Abel en Afrique" (Ed. Verlag Volk und Velt à Berlin). Parmi ses ouvrages traduits en français, on peut citer : "Haïti chérie", "Amiral Zombie ou le retour de Christophe Colomb", "Au château de Kafka", "Voyage en Afrique extrême", "Archipel de la douleur", tous parus aux éditions Grasset.
Nedim Gürsel est né en 1951 en Turquie. Son premier récit, "Un long été à Istanbul", a obtenu en 1976, la plus haute récompense littéraire turque. Il a publié plusieurs recueils de nouvelles, de nombreux ouvrages d'essais critiques et une importante étude sur la poésie de Nazim Hikmet. Son roman, "La première femme", est paru en 1986. Il a également reçu en 1990 le Prix RFI de la meilleure nouvelle. Parmi ses derniers ouvrages : "Le roman du Conquérant" (96), "Les Turbans de Venise" (2001), "Balcon sur la Méditerranée" (2003), édités au Seuil. Son dernier livre, "Mémoire d'enfance", est publié aux éditions Bleu autour.
Song Lin est né en 1959 en Chine. En 1982, il commence à publier des articles et des textes littéraires et participe à la création du groupe de poètes étudiants "Pluie d'été". Il est aujourd'hui considéré comme l'un des meilleurs représentants des nouvelles tendances de la poésie chinoise. |
| Cette manifestation est l’occasion pour la MEET de publier deux ouvrages : le n°8 de la Revue Meet “Pékin/Istanbul” et un livre bilingue “Les Bonheurs de Babel” qui regroupe les textes écrits par les auteurs invités à Nantes et Saint-Nazaire. |
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| Les Belles Etrangères |
| Jeudi 25 novembre à 20h |
Consacrée cette année à la Russie, invitent trois auteurs au lieu unique.
Rencontre animée par Michel Parfenov, éditeur à Actes Sud, conseiller artistique au Salon du Livre. |
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Ludmila Oulitskaia, née en 1943, vit à Moscou. Issue d'un milieu scientifique, elle a été généticienne et n'a commencé à être publiée qu'après la fin du communisme. A la suite de "Sonietchka", Prix Médicis Etranger 1996, trois romans sont parus en français avec le même succès : "Médée et ses enfants" (98), "De joyeuses funérailles" (99), "Le cas du Docteur Koukotski" (2002) ainsi que deux recueils de nouvelles : "Les pauvres parents" et "Un si bel amour" (2000). Toute son ouvre est éditée chez Gallimard et traduite par Sophie Benech.
Vera Pavlova, née à Moscou en 1963, souvent classée dans la lignée de Marina Tsvetaïeva, a commencé par être musicienne. Figure marquante de la nouvelle poésie russe, ses textes ont été publiés en France dans les revues Europe (n° 894-oct.2003) et Po&sie. Elle a notamment publié , en langue russe, "L'animal céleste" (97), "Seconde langue" (98), "Le Quatrième rêve" (2000 - Prix Apollon Grigoriev), "L'âge de la majorité" (2001) et "Partout-ici" (2002). Un choix de ses poèmes paraîtra à l'automne aux éditions L'Escampette.
Nikolai Kononov, né en 1958, vit à Saint-Petersbourg. Romancier, nouvelliste, poète, il est également critique d'art réputé et éditeur. Dans son roman, "Les funérailles de la sauterelle", paru en français aux éditions du Cherche-Midi en 2002, il cherche, témoin heure après heure de l'agonie d'une grand-mère très aimée, à dire en vérité ce que sont l'angoisse, l'ambivalence, l'attirance et la répulsion, le désir archaïque, la culpabilité, l'amour. Avec une écriture à la fois dense et ample, retenue et émue, rapide et détaillée. Son prochain roman paraîtra début 2005 aux mêmes éditions. |
| Créées en 1987, Les Belles Etrangères invitent à la découverte des littératures étrangères en France et accompagnent la politique d’aide à la traduction, à la publication et à la diffusion menée par le Centre National du Livre. |
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| Paul Louis Rossi |
| Jeudi 2 décembre à partir de 18h30 |
En partenariat avec l’Association “Lignes de fond(s)”, la Médiathèque et la Maison de la Poésie de Nantes.
Soirée animée par Eric Pessan, auteur et journaliste |
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| Paul Louis Rossi, né à Nantes en 1933, s'est imposé par son ouvre comme l'un des auteurs marquants de sa génération avec des essais, des romans, des textes de catalogues de peintres et surtout des ouvres poétiques. Critique musical à Jazz Magazine, auteur de créations radiophoniques, il a également participé dans les années 70 à la rédaction de revues comme Action Poétique, Change. Il vient de faire don à sa ville natale d'un ensemble de textes constitué de ses propres ouvres littéraires, correspondances, documents divers. 18h30 > table ronde avec ses éditeurs et ses critiques Yves di Manno, Georges Monti, Michel Crépu (sous réserve) et Dominique Rabourdin 20h30 > lecture de ses textes par Paul Louis Rossi 21h00 > "L'Ouest surnaturel" : des auteurs proches de Paul Louis Rossi sont invités à écrire une contribution en écho à cet essai de Paul Louis Rossi, paru en 1993 (éd. Hatier) et à échanger autour de cette notion. Avec entre autres : Marie Etienne, Jean-Pierre Faye, Isabelle Garron, Claude Adelen, Jean-Claude Pinson, Yves di Manno... D'autres manifestations sont prévues d'octobre à janvier au Musée des beaux-arts et à la médiathèque de Nantes. |
“Je suis né un jour de novembre d’une mère bretonne, à Nantes. Mes grands-parents Le Quefellec parlaient le breton de la Cornouaille. Mon père était Italien, de la région de Venise. Il sera fusillé par les Allemands en 1943. J’avais une dizaine d'années... Je suis venu travailler très tôt à Paris, je voulais devenir journaliste... Mon livre du “Voyage de Sainte Ursule” est publié chez Gallimard en 1973. Suite à une rencontre avec Georges Perec, avec qui j’étais lié d’amitié, j’ai publié deux récits chez POL, “Le Potlatch” en 1980 et “La traversée du Rhin” en 81. Puis des poèmes: “Les Etats provisoires” en 84. En 90, j'ai commencé à publier des romans... J’ai beaucoup publié ces dernières années, j’avais l’idée de mettre de l’ordre dans mes histoires. Je puis citer “L’Ouest surnaturel”, “Le Vieil homme et la Nuit”. Il est aussi paru un roman “La Vie secrète de Fra Angelico” en 97.”
(Paul Louis Rossi, avril 2002) |
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| Alain Veinstein |
| Jeudi 9 décembre à 20h |
A propos de “La partition” (éd. Grasset)
Rencontre animée par Daniel Martin, critique littéraire à l’Express et à La Montagne-Centre France. |
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C’est une histoire entre un père et un fils. Une histoire d’amour qui a mal commencé. Pianiste célèbre, un homme passe une nuit avec une admiratrice, qui va donner le jour à un enfant. L’amant d’une nuit ne veut rien savoir. Il faudra que le fils le retrouve, bien des années plus tard, et s’introduise par effraction dans la maison où le pianiste s’est retiré avec sa femme pour qu’il lui arrache l’aveu de sa paternité. Sans un mot. Dans la seule complicité de la musique qu’ils seront amenés, ensemble, à improviser.
“La partition” est un roman d’apprentissage et de reconnaissance réciproque.
“ ‘La partition’ est incontestablement son livre le plus abouti, le plus beau et le plus émouvant. On songe bien sûr à Louis-René des Forêts, pour cette parole qui va chercher dans la musique le modèle de son indicible perfection.”
(Le Monde - P. Kéchichian)
“La partition” est le quatrième roman d’Alain Veinstein, qui a commencé par publier des poèmes. Il a reçu le prix Mallarmé pour son dernier recueil (“Tout se passe comme si”, Mercure de France, 2002), et le grand Prix de poésie de l’Académie française, en 2003, pour l’ensemble de son œuvre.
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| Homme de radio, Alain Veinstein a créé Les Nuits Magnétiques, anime depuis 1985 Du jour au lendemain sur France Culture et produit Surpris par la nuit. Il dirige également les éditions Melville. |
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| Julien Blaine |
Jeudi 16 décembre à partir de 21h
Au BAR DU LIEU UNIQUE / entrée libre |
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| "L'infatigable artiste, qui mène également une vie d'homme politique sous son vrai nom, Christian Poitevin, va offrir ses textes en spectacle pour la dernière fois lors d'une tournée en Europe." (Le Monde - mai 04) Il fera donc étape au lieu unique pour toute une soirée de performances, un tour d'horizon de son travail où il sera accompagné des écrivains/poètes Charles Pennequin et Jacques Sivan. Né à Marseille, Julien Blaine est l'un des personnages les plus singuliers de la poésie française. Héritier à la fois de Dada et du lettrisme, il a été à l'origine de la revue d'avant-garde Doc(k)s. Il a donné la parole à tous les opposants, les dissidents, les victimes des régimes les plus totalitaires. Julien Blaine est le co-créateur du Centre international de poésie de Marseille et d'une galerie installée dans un moulin - le VAC (Ventabren Art Contemporain). De 1989 à 1995, il a été responsable de la culture de la ville de Marseille et a notamment soutenu le projet de la Friche de la Belle de Mai, foyer de création important. Il a également fait quelques apparitions dans des films de Robert Guédiguian ou de Jean-Louis Comolli. |
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