![]() CHARLEMAGNE PALESTINE
+ TONY CONRAD
Nom/Surname/NachName
AMERICAINE (New York)
Nationalité/Nationality/Nationalität
Vendredi 8 à 20h30
Date et heure du concert
Né en 1947, Charlemagne Palestine, pianiste virtuose, chante dès l’âge de 8 ans dans la chorale d’une synagogue à Brooklyn. Une expérience qui oriente définitivement son approche de la musique. C’est grâce à sa rencontre avec Tony Conrad - qui tourne à l’époque avec Terry Riley, La Monte Young et John Cale - que Palestine fait connaissance avec le minimalisme. Cependant cette étiquette ne répond que partiellement au mystère d’une recherche ancrée dans le spirituel et le rituel. Une oeuvre généreuse qui définit son propre temps et se nourrit de différentes traditions (juive, tibétaine, balinaise, indienne,…). Dans les années 70, intéressé par la sonorité pure dans la musique électronique, il se met en quête du “Golden Sound”, ce son spectral qui donne des toiles musicales vibrantes comparables aux monochromes de Rothko. Le son de Palestine, de plus en plus enveloppant et sculptural, devient une véritable expérience physique. Si nous redécouvrons une oeuvre pionnière, grâce notamment à des concerts aux côtés de Pan Sonic ou Scanner, il sévit également depuis 30 ans dans le milieu des arts-plastiques (installations, vidéos, performances). Tony Conrad, violoniste, pionnier de la musique minimaliste, réalisateur de vidéos expérimentales - parmi lesquelles “The Flicker” (pièce maîtresse du cinéma structuraliste) ou “Coming Attractions” - est surtout connu pour ses collaborations avec le Dream Syndicate de La Monte Young et le groupe krautrock Faust. En 1996, il enregistre un single avec Gastr del Sol, et, plus récemment, a travaillé avec David Grubbs et Jim O’Rourke.
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