Trajectoires, le parcours

Malika Djardi, Tidiani N'Diaye, Julie Nioche, Olivia Grandville, Mustafa Kaplan et Filiz Sizanli

Avec : Malika Djardi, Olivia Grandville, Julie Nioche, Tidiani N’Diaye, Mustafa Kaplan et Filiz Sizanli

Trois lieux, à la découverte de la scène chorégraphique émergente : le lieu unique – SEPT CENT QUATRE VINGT TROIS / Cie 29×27 – Honolulu

Ce parcours dans la ville vous propose un coup de projecteur sur la scène émergente et les lieux structurants du monde chorégraphique dans le département. Ce chemin en quatre étapes vous propose un autre rapport à la danse, une expérience qui permet d’aborder cette discipline de façon sensible et d’être touché d’une diversité de gestes chorégraphiques : spectacle, ateliers ou chorégraphie tactile.

Malika Djardi / Sa Prière
le lieu unique
A la source de ce solo, la foi en l’Islam de la mère de Malika Djardi et sa pratique de la prière. Les deux femmes s’entretiennent et leur échange donne lieu à un processus sonore d’élaboration documentaire. Cette matière agencée par la chorégraphe et danseuse lui offre l’opportunité d’interroger les deux pratiques, celle de la prière et celle de la danse, dans les pleins et les creux du témoignage. Sa Prière devient une réflexion en mouvement sur l’action rituelle et la notion d’engagement au travers de ces disciplines.

Julie Nioche / Sensationnelle (dispositif chorégraphique et tactile)
Honolulu
Sensationnelle propose d’explorer une relation singulière entre un danseur, un spectateur et un « toucheur », à partir d’un constat: regarder la danse, c’est la sentir (un peu). Confortablement assis, chaque spectateur assiste à une danse improvisée pour lui seul par un des danseurs, tandis qu’un autre engage avec lui un dialogue tactile, l’incitant à se concentrer sur son ressenti.

Tidiani N’Diaye/ Bazin
SEPT CENT QUATRE VINGT TROIS / Cie 29×27
Bazin c’est avant tout l’histoire d’une rencontre entre deux corps et une chimère de tissu. L’objectif est de produire un rapport perméable et intime entre les corps et le tissu afin que, se mettant à tour de rôle au service de l’un et de l’autre, il devienne impossible de les distinguer. Le tissu devient personnage principal de l’histoire, à condition toutefois que quelqu’un soit présent pour le mettre en mouvement…

 

Filiz Sızanli & Mustafa Kaplan – Taldans/ Victory over the sun Danse
SEPT CENT QUATRE VINGT TROIS / Cie 29×27
Taldans développe une approche fondée sur la relation entre le texte, le corps et le rythme qui prend forme avec leur premier opéra futuriste russe, Victory Over the Sun. Les fondateurs de Taldans, Mustafa Kaplan et Filiz Sizanh, recherchent des nouvelles techniques pour réécrire leur propre langage corporel, en ajoutant une nouvelle texture. Dans Victory Over the Sun, Kaplan et Sizanli analysent l’attitude futuriste en procédant à un séquençage chorégraphique, en mettant l’accent sur le matériel vocal, et en composant un nouveau manuel qui montre cette recherche sur le son.

Olivia Grandville / Grand Atelier
le lieu unique
Olivia Grandville est chorégraphe associée au lieu unique. Elle propose régulièrement des «grands ateliers» du spectateur : préparation des corps et de l’imaginaire à l’expérience de spectacles à venir. « À l’origine des processus de préparation ou de création des chorégraphes de ma génération, tout un langage commun de pratiques et d’ateliers, partagés, retravaillés et réinterprétés par chacun, mais pour beaucoup issus de la « post moderne dance » américaine : ce courant des années 60 où, dans la lignée de la rupture opérée par Marcel Duchamp avec les ready-made , le monde chorégraphique congédiait le corps « expert » au profit d’un mouvement plus familier, plus proche de la vie, ce qu’ils appelaient le « pedestrian movement ». Cet atelier proposera de traverser quelques-uns de ces principes performatifs et de les replacer dans leur contexte d’origine afin d’en situer les enjeux.

Détails du parcours : ici

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