Philip K. ou la fille aux cheveux noirs

Julien Villa

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Inspiré de l’œuvre de l’écrivain de science-fiction Philip K. Dick, Philip K. ou la fille aux cheveux noirs convoque aussi d’autres références littéraires (Kafka, Platon, Nietzsche ou Ballard). Dans une scénographie évoquant l’Amérique des années Nixon, une vision multiple du monde se déploie.

Quelle part de vérité contient ce que nous nommons la réalité ? Les textes de l’auteur américain Philip K. Dick, tout comme ceux de Franz Kafka, mettent en doute nos certitudes. En présentant des mondes inversés, dans lesquels la logique que nous connaissons passe pour absurde, ils cherchent à dénicher la vérité derrière la complexité des rapports humains.

Après s’être penché sur le capitalisme et le complot, évoquant notamment la période du Watergate aux États-Unis, Julien Villa crée Philip K., personnage à la folie lucide, affichant les obsessions et la paranoïa de l’écrivain américain qui, hanté par la mort de sa sœur jumelle à la naissance, a essayé toute sa vie de voir derrière le rideau de la réalité. Les références littéraires ont servi de base à son texte et à l’improvisation des sept comédiens qui campent une multitude de personnages avec en toile de fond une imagerie rapportée de séjours à New York et San Francisco.


En coréalisation avec le TU-Nantes, scène jeune création et émergence, dans le cadre de Soyouz, programme d’actions pour la jeune création théâtrale.

** Mise en vente des billets à compter du 4 juillet 2019 **

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