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Cecilia Bengolea et François Chaignaud revisitent la figure romantique de la sylphide, cet être immatériel, objet d’un véritable engouement littéraire au XVIIIe siècle et chorégraphique au XIXe siècle. Fruit de l’imagination des humains, la sylphide se concevait comme un médium entre deux mondes, celui des morts et des vivants, celui des fantasmes et de la réalité, du possible et de l’impossible. Grâce à un dispositif leur permettant de faire l’expérience de la suspension des fonctions vitales à leur minimum, Cecilia Bengolea et François Chaignaud nous offrent de troublantes images sur nos possibles anéantissements et nos improbables renaissances.
“Composition plastique à la force visuelle inédite, Sylphides étire le temps jusqu’aux limites.” (Les Inrockuptibles - Philippe Noisette)
Née en Argentine, Cecilia Bengolea se forme en danse jazz, classique et anthropologique et fait des études de philosophie et histoire de l’art. En Europe depuis 2001, elle suit la formation de Mathilde Monnier et a travaillé notamment avec Claudia Triozzi, Edouard Levé, Mark Tompkins, Alain Buffard. Elle collabore depuis 2005 avec François Chaignaud.
Diplômé des Conservatoires de Rennes et de Paris, François Chaignaud rencontre Odile Duboc, Hervé Robbe et Mark Tompkins dans le cadre du Junior Ballet. Interprète entre autres auprès de Emmanuelle Huynh, Gilles Jobin, Boris Charmatz..., il présente depuis 2004 des performances et des concerts. |
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